David Oberhauser : "Trois années magnifiques"

Formé au FC Metz, David Oberhauser foulera à nouveau la pelouse du Stade Saint-Symphorien ce lundi. Mais cette fois, il défendra les buts du GFC Ajaccio. "C'est un véritable plaisir de retrouver le FC Metz", assure-t-il.

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David Oberhauser, lorsqu'on est Mosellan comme vous l'êtes, fouler la pelouse du Stade Saint-Symphorien avec un autre maillot que le FC Metz, c'est toujours agréable, non ?

D.O. : "C'est un véritable plaisir de retrouver ce club et ses supporters ! C'est ici que j'y ai passé les plus belles années de ma carrière. J'y ai joué trois ans et cela reste trois années magnifiques."

Qu'est-ce qui vous vient à l'esprit lorsqu'on vous évoque le FC Metz ?

D.O. : "Ce club est avant tout un club familial, également très bien structuré et ambitieux !"

Malgré votre départ, vous continuez donc à suivre l'actualité de votre ancienne formation ?

D.O. : "Forcément oui ! Je continue à suivre attentivement les résultats du club et j'espère vraiment qu'il parviendra à remonter en Ligue 1 à la fin de la saison. Je disais encore à Matthieu (Udol) durant la semaine, que je leur souhaite de gagner chacune de leur rencontre sauf deux (rires)."

échange de maillots avec Jonathan Rivierez

Outre Matthieu, vous êtes resté proche proche d'autres éléments encore au club ?

D.O. : "Celui avec qui je suis encore très proche aujourd'hui, c'est Jonathan (Rivierez). On est très souvent en contact et je suis très heureux de pouvoir le retrouver ce lundi. Nous avons d'ailleurs déjà prévu d'échanger nos maillots à la fin de la rencontre. J'ai également gardé contact avec Christophe (Marichez)."

De vos années messines, quel(s) souvenir(s) vous a le plus marqué ?

D.O. : " Le meilleur souvenir reste l'accession en Ligue 1 sur la pelouse du Stade Bollaert. Malgré la défaite, cela reste un très beau moment. J'ai également en tête l'aventure en Coupe de la Ligue où nous sortons en quart de finale face au Paris Saint-Germain."

Dans ces coupes françaises, vous vous êtes souvent mis en valeur sous le maillot messin...

D.O. : "C'est vrai, j'ai été plusieurs fois performants lors de séance de tirs au but. En 16ème de finale face au Paris FC puis au tour suivant face à Toulouse où j'arrête le pénalty de mon homologue avant de transformer le mien. C'est un exercice que j'aime beaucoup mais je pense que cela se joue surtout au feeling et à l'anticipation. On ne peut pas non plus dire que c'est ma spécialité (rires)."

"Très content de revenir"

Cet été, vous avez retrouvé le Domino's Ligue 2 du côté du GFC Ajaccio. Pourquoi ce rebond en Corse ?

D.O. : "J'étais déjà en contact avec le GFC Ajaccio avant d'aller en Grèce. En fin de saison dernière, Albert Cartier et Christophe Ettori m'ont proposé de venir m'entretenir physiquement. Finalement, cet été, le club m'a proposé de m'engager en tant que deuxième gardien."

Et aujourd'hui vous êtes devenu le numéro un...

D.O. : "Effectivement, après sept journées, le club a décidé de me faire confiance. Et j'ai envie de montrer qu'il ne s'est pas tromper. Cela n'a pas forcément bien débuté puisque nous avons connu cinq matches sans victoires mais cela va mieux ces dernières semaines. Nous restons sur trois succès de suite toutes compétitions confondues. J'ai le sentiment que nous avons énormément progressé. J'espère que cela va continuer dans ce sens et que l'on parviendra à poursuivre notre série à Metz. Même si je suis très content de revenir, je ne ferai pas de cadeaux (rires)."

Le GFC Ajaccio est le deuxième club corse avec lequel vous évoluez dans le monde professionnel. Vous semblez vous plaire dans cette région...

D.O. : "Lors de mon premier passage à l'AC Ajaccio, j'y ai rencontré ma femme. J'ai donc toute ma belle famille qui vit encore en Corse. Forcément, ça a facilité les choses. Par rapport à la Moselle, le climat change beaucoup. Je dirais même énormément (rires)."

Pour finir, dans votre carrière, vous avez également évolué en Roumanie et en Grèce. Que retenez-vous de ces passages à l'étranger ?

D.O. : "L'aventure en Grèce remonte à la saison dernière. On me fait venir pour être numéro un et malheureusement, je me blesse dès mon premier match. Cette blessure a cassé ma spirale positive. Pour autant, je n'ai aucun regret sur mes choix de carrière. Dans la vie, cela ne sert à rien d'avoir des regrets."

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