A nouveau frustrant

Devants au tableau d'affichage après l'ouverture du score de Nolan Roux, les Grenats ont longtemps résisté avant de craquer en fin de match (1-1). 

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Après deux week-ends passés hors de ses bases, le club à la Croix de Lorraine retrouvait son antre de Saint-Symphorien ce samedi. A la maison, les Grenats avaient rendez-vous avec le Toulouse FC pour une rencontre capitale dans la course au maintien.

Guidé par la volonté de voir ses joueurs « lâcher les chevaux et prendre du plaisir », Frédéric Hantz alignait un onze comportant quelques modifications par rapport à celui ayant débuté face à Guingamp. Ainsi, Julian Palmieri retrouvait son poste de latéral gauche tout comme Emmanuel Rivière à la pointe de l’attaque. Jonathan Rivierez formait de son côté la charnière centrale avec Moussa Niakhaté.

Disposés en 4-4-2, les Mosellans mettaient le pied sur le ballon et attendaient patiemment une brèche dans la défense toulousaine. La première situation venait d’un centre de Matthieu Dossevi vers Nolan Roux qui remisait vers Emmanuel Rivière. Malheureusement, le Martiniquais était trop court pour devancer Alban Lafont (6°). Si la pluie s’était arrêtée juste avant le coup d’envoi, la tension se faisait ressentir entre deux équipes qui ne se découvraient pas. Il fallait attendre la 30ème minute pour à nouveau voir une situation. Celle-ci était à mettre au profit de Corentin Jean qui voyait sa frappe flottante boxée par Eiji Kawashima (30°). Une alerte qui avait le mérite de piquer au vif les Messins. A la suite d’un nouveau centre de Matthieu Dossevi, Nolan Roux, comme à son habitude, plaçait sa tête hors de portée d’Alban Lafont (1-0, 32°). La onzième réalisation du numéro 9 grenat et la septième passe décisive pour Matthieu Dossevi.

Devants au tableau d’affichage, les Grenats allaient être coupés dans leur élan dix minutes plus tard. A la suite d’un tacle trop appuyé sur Max-Alain Gradel, Julian Palmieri voyait Monsieur Lesage le renvoyait directement aux vestiaires (42°). A la pause, le club à la Croix de Lorraine était bien devant mais avec un homme de moins.

Le scénario de la seconde période n’avait lui plus rien de surprenant. Les Messins s’évertuaient corps et âme à défendre leur but tandis que les Violets faisaient le siège de la moitié de terrain mosellane. Eiji Kawashima était rapidement mis à contribution par Ibrahim Sangaré (47°) avant qu’un Toulousain n’empêche le ballon de rentrer dans les buts du portier grenat à la suite d’un corner (50°). Le mano à mano était bien réel et les partenaires de Moussa Niakhaté s’en sortaient plutôt bien faisant parfois preuve de réussite à l’image de l’incroyable raté d’Andy Delort seul à trois mètres du but (62°). Ibrahim Sangaré (66°) et Kelvin Amian n’avaient pas plus de réussite (67°). C’est ensuite Eiji Kawashima qui gardait sa formation en vie en remportant son duel devant Max-Alain Gradel (84°).

Pourtant, les Grenats allaient de nouveau faire face à leur pire cauchemar. Alors qu’une victoire au courage semblait se dessiner, les partenaires de Renaud Cohade allaient craquer dans les dernières minutes, comme trop souvent. Sur une incursion de Max-Alain Gradel, Kelvin Amian frappait en force et trouvait la faille avec l’aide de la barre (1-1, 84°). Malgré un sursaut d’orgueil dans les cinq dernières minutes pour aller chercher la victoire, le club à la Croix de Lorraine devait se contenter d’un point. Frustrant.

Les Mosellans ne devront pas trop gamberger sur ce résultat d’autant que c’est le Paris Saint-Germain qui les attend lors de la prochaine journée.

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