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Sans contestation !

Les Messins n’ont fait qu’une bouchée du leader angevin, ce vendredi à Saint-Symphorien dans le choc au sommet de la Ligue 2 (1-0). Ce soir, ils sont leaders du championnat : c’est bon, et c’est sans contestation !
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Quatre jours après sa démonstration à Brest (0-3), le FC Metz a donné une deuxième représentation, juste pour son public, ce vendredi soir face au SCO d’Angers. Jusqu’ici leader rarement contesté de la Ligue 2, l’équipe de Stéphane Moulin a, à son tour, été victime de l’éclatante solidité du nouveau patron de la Ligue 2.

Les Grenats ne l’ont pas volée, cette place qu’ils ont été cherché sans trembler, sans tricher, sans s’énerver. Si le public a pu croire pendant un temps qu’elle pourrait lui échapper – tout le monde le sait : dominer n’est pas gagneril est probable que les joueurs d’Albert Cartier n’aient, eux, jamais douté.  

Alors, on l’écrira car il faut le répéter (les maximes ne seraient pas des maximes si elles ne contenaient pas un fond de vérité) : la première place n’est pas l’essentiel, en ce week-end de changement d’heure. Le FC Metz est premier ce soir, mais au-delà de son rang, c’est surtout son standing qu’il a conforté en battant Angers. Celui d’une formation solide, qui concède peu d’occasions aux grosses écuries annoncées ou émergées, qui est capable d’une maturité précieuse et de performances proprement énormes.

Parce que le score final de cette partie est loin de refléter la qualité de la prestation des hommes du Président Serin et l’écart qui les a séparés de leur adversaire du soir. Entreprenants tout en conservant le souhait de ne pas trop se découvrir au cours d’une première période relativement fermée, les Messins ont passé la vitesse supérieure dès le début de la deuxième pour mettre toutes les chances de leur côté. Sereins, ils ne se sont pas laissé décourager par un but curieusement refusé juste avant la pause, alors que Fauvergue croyait avoir fait justement bouger le tableau d’affichage. Mieux, ils sont revenus sur le terrain affamés comme des lions, assoiffés de ce succès qu’ils étaient largement en mesure de cueillir.

Diafra Sakho a donc montré une nouvelle fois la voie aux siens. Sa tête volontaire au second poteau pour reprendre le corner de Bouna Sarr, entré sur la pelouse quelques minutes plus tôt, a libéré les siens et les 18139 spectateurs présents dans les travées de Saint-Symphorien (1-0, 66°). Il avait déjà donné de sa personne à plusieurs reprises, tantôt du crane, déjà (46°), tantôt du pied (50°) ; il continuera encore sans relâche après cette ouverture du score, sans le même succès mais avec la même envie (68°, 87°).

Ses coéquipiers ont aussi tenté leur chance, bien servis par des partenaires actifs et enthousiastes dans chaque ligne de jeu. Bussmann aurait pu inscrire un joli but après une percée décisive sur son côté gauche (15°), Ngbakoto vit sa frappe croisée déviée in extremis (38°), Romain Rocchi manqua inscrire un coup-franc d’anthologie (76°), Fauvergue s’est beaucoup démené (45°, 53°).

L’histoire ne retiendra peut-être pas cette rencontre, dont les statistiques n’ont finalement rien de mémorable, mais les détenteurs d’un billet pour le match de ce soir se souviendront certainement que le leader d'avant a été étouffé par un ogre messin leader d'après qui ne lui a laissé que quelques miettes d’occasions et ses yeux pour pleurer cette plus haute marche du podium.

« Sans être forcément spectaculaire, c’était un match de très haut niveau, a déclaré Albert Cartier à la fin de la rencontre en salle de conférence de presse. Discipline, tactique et cohésion ont été les arguments que nous avons déployer pour battre un adversaire compliqué et difficile, qui jouait pratiquement avec les mêmes armes que nous. »  L’entraîneur lorrain, fidèle à sa nature, ne s’est pas enflammé à l’heure de faire un premier bilan d’un succès au goût agréable : « Cela n’est qu’une photographie du classement à un instant t », mais il n’a pas boudé pour autant son plaisir : « C’est quand même une récompense du travail qu’on accomplit au quotidien, nous ne sommes tout de même pas par hasard. »

La communion qu’ont partagée les joueurs messins avec leur fidèle public au coup de sifflet final n’est pas non plus un hasard, ni même une anecdote. Elle démontre au contraire les ingrédients fondamentaux qui ont permis à ces jeunes et moins jeunes Grenats de savourer aujourd’hui à la fois une victoire et une première place : l’envie de partager des choses ensemble. Avec vous.

 

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