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Joris Delle avance sereinement (2/2)

Retrouvez la seconde partie de notre entretien avec le jeune gardien de but messin, qui a vécu son premier match en pro vendredi dernier contre Vannes (1-0).
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Après avoir franchi ce cap d’un match en équipe professionnelle, vous êtes-vous fixé un objectif chiffré de nombre de matches à disputer en Ligue 2 cette saison ?
JD :
Non ! Avant le début de saison, j’avais l’ambition d’aller chercher Christophe (Marichez, ndlr), mon premier match en Ligue 2 et plus si affinités. Maintenant, il est sûr que j’ai goûté à la Ligue 2 et mieux encore, à l’ambiance de Saint-Symphorien un jour de victoire...

On vous sent très serein. Vous dites-vous toutefois que vous vivez une période décisive et que vous avez votre chance à saisir ?
JD :
Pas vraiment. (Il hésite). Enfin si, c’est vrai que c’est quand même une chance pour moi. Je profite de la blessure de Christophe, malheureusement pour lui, mais cela fait partie de la carrière d’un gardien. Beaucoup ont commencé comme cela, c’est lui-même qui me l’a dit.

Il vous a donc donné quelques conseils avant votre première titularisation ?
JD :
Je l’avais appelé pour prendre de ses nouvelles et il en a profité pour me rassurer. C’est là qu’il m’a dit que lui-même avait commencé en profitant de la blessure d’un autre gardien, que Michel Ettorre aussi avait commencé comme ça. Il m’a aussi dit quelques phrases qui m’ont marqué concernant ma façon d’aborder les matches.

Quand on est dans votre position, ressent-on une certaine culpabilité à profiter de la blessure d’un coéquipier ?
JD :
Lorsqu’on choisit le poste de gardien de but, on sait que ce genre de mésaventure peut arriver à tout moment, et qu’à chaque match on peut être amené à remplacer le titulaire. Mais aujourd’hui, me sentir coupable serait me mettre trop de pression pour rien. Avec Christophe, nous sommes proches et nous entendons très bien : je sais ce qu’il pense de moi, il sait ce que je pense de lui et cela nous suffit pour dépasser ce stade de la culpabilité et pour établir une concurrence saine entre nous.

Comment avez-vous vécu le recrutement d’Oumar Sissoko, qui a signé mardi pour deux saisons ?
JD :
Je m’y étais préparé. Après la blessure de Christophe, je savais qu’il y avait une possibilité pour que les dirigeants choisissent de renforcer l’équipe à ce niveau-là. Ils ont choisi Oumar, nous nous connaissons bien, il connaît bien le club et à l’inverse, tout le monde le connaît ici. Je comprends la décision des dirigeants, qui ne voulaient pas s’engager dans cette Ligue 2 avec seulement Anthony et moi : nous n’avions encore jamais joué à ce niveau-là. Maintenant, à moi de prouver aux dirigeants que je suis capable de tenir ce poste !

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