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Jeff Strasser : « Que cela soit un plaisir »

Le France - Luxembourg de mardi est un match chargé de symboles pour Jeff Strasser, capitaine de la sélection grand ducale et formé au Football Club de Metz.
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Encore un peu, et le joueur le plus capé de l’histoire du football luxembourgeois manquait l’un des rendez-vous les plus marquants de sa carrière internationale. Jeff Strasser, victime d’un genou récalcitrant, n’a repris l’entraînement que depuis deux petites semaines.  Cette saison, le défenseur central n’a pas encore joué le moindre match, mais il sera bien à Saint-Symphorien.

Bien qu’il ne soit pas persuadé de participer à la rencontre (il manquera d’ailleurs la réception de la Biélorussie vendredi soir), il est permis d’espérer que son sélectionneur lui offre au moins quelques minutes de jeu dans son jardin de Saint-Symphorien, à l’endroit même où il effectua ses premiers pas en Ligue 1, le 11 décembre 1993.

Jeff, qu’avez-vous fait depuis votre départ de Metz, à l’été 2009 ?

Jeff Strasser : « J’ai signé aux Grasshoppers de Zurich la saison passée. Ce fut une belle année, nous nous sommes qualifiés pour l’Europa Ligue. Le club m’a proposé de prolonger d’une saison, mais j’ai fait le choix de revenir au Luxembourg pour des raisons familiales. Aujourd’hui je suis au Fola Esch. C’est évidemment bien différent que d’évoluer dans un contexte professionnel, mais j’ai trente six ans et ma carrière ne durera pas éternellement. Il y a une fin à tout, je l’accepte car lorsque je regarde derrière moi, je suis heureux et fier de ce que j’ai accompli. »

Vous revenez d’une longue blessure. Allez-vous pouvoir tenir votre place mardi face à la France ?

J.S. : « J’espère déjà faire partie du groupe. Mais même si je dois rester en tribune, ce sera un grand plaisir pour moi de retrouver Saint-Symphorien et d’y affronter la France. En quatre vingt dix sept sélections, c’est un pays que je n’ai jamais rencontré. Lorsque le tirage au sort a été effectué, j’avais d’ailleurs immédiatement calculé que ce match serait ma centième sélection ! Vous imaginez le symbole ? Mais à cause de cette blessure, j'ai raté deux rencontres et cela ne sera pas le cas. Heureusement, il y aura un match retour... »

Considérez-vous cette partie comme un sommet de votre carrière internationale ?

J.S. : « Oui, en tout cas ce match figurera parmi les plus grands que j’aurais vécu. Comme il ne me reste plus beaucoup d’affiches de ce type à jouer, c’est d’autant plus savoureux qu’il ait lieu à Saint-Symphorien. Le FC Metz est le club qui m’a formé. Il m'a permis de mettre un pied dans le football professionnel et je l’en remercierai toujours pour cela. J’espère d’ailleurs qu’il retrouvera le standing qui était le sien à mes débuts. »

Quel regard portez-vous sur la saison des Grenats ?

J.S. : « Je me suis toujours tenu au courant des résultats de mes anciens clubs, et de Metz en particulier. Mario Mutsch m’en donne aussi des nouvelles.  Sincèrement, lorsque j’ai vu le blason grenat à la dernière place du classement de Ligue 2, cela m’a fait mal au coeur. Mais je veux croire qu’il s’agit d’une saison de transition et que l’équipe remontra en Ligue 1 dans les années à venir. Même si pour l’instant, il faut parer au plus pressé et ne pas penser à autre chose qu’au maintien. C’est une question de survie pour le club. »

La suite de cet entretien sera diffusée samedi.

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