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Carlo Molinari : « J’en ai toujours rêvé »

Carlo Molinari s’apprête à vivre un grand moment. Très attaché aux Bleus, celui qui fut vice-président de la FFF douze années durant a longtemps espéré les accueillir à Saint-Symphorien.
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En 2005, l’équipe de France, alors dirigée par Raymond Domenech, affrontait la Hongrie au cours d’une rencontre amicale au Stade Saint-Symphorien.

Cinq années plus tard, c’est avec Laurent Blanc à sa tête qu’elle participera à son premier match officiel dans l’enceinte messine. Si les ‘Espoirs’ ont affronté à deux reprises (1996 et 2008) l’Allemagne, l’équipe A ne s’est jamais produite dans le cadre d’une compétition officielle.

Lorsque la Hongrie passa par la Moselle, Carlo Molinari était encore vice-président de la Fédération Française de Football. Depuis, l’ancien président messin a cédé cette place, mais il est resté proche des Bleus d’une certaine manière. Il accompagne en effet systématiquement l’équipe de France espoirs, ce qui l’a mené dernièrement en Argentine ou encore en Ukraine.

« Cette fois, sourit-il, ils voyageront sans moi. » Carlo Molinari a un mot d’excuse. Quand Joris Delle et ses coéquipiers quitteront la pelouse d’Aalborg après y avoir affronté le Danemark, les Bleus seront en train de jauger celle de Saint-Symphorien...

Carlo Molinari, quel sentiment éprouvez-vous à l’idée d’accueillir ce France - Luxembourg à Saint-Symphorien ?

Carlo Molinari : « Une grande fierté pour plusieurs raisons. D’une part, car la fédération française nous a accordé sa confiance. D’autre part, car au delà du terrain cette confrontation est une magnifique occasion de réunir deux peuples qui s’apprécient et se respectent : les Luxembourgeois et les Lorrains. Je suis également ravi que notre stade affiche complet, ce qui avait également été le cas l’an passé en fin de saison. »

D’un point de vue sportif, ce match s’inscrit dans une phase qu’on espère être celle du renouveau pour l’équipe de France...

C.M. : « En effet, la France va arborer un visage nouveau. Elle écrira peut-être l’un des chapitres de sa renaissance sur notre terrain, c’est la cerise sur le gâteau ! Depuis la nomination de Laurent Blanc, ce sera la première fois qu’elle évolue en province. Laurent est quelqu’un que j’apprécie beaucoup, et qui a su selon moi constituer un staff technique de très grande qualité, dont les membres sont pour la plupart des amis ! »

Vous avez longtemps oeuvré au sein de la fédération. Voir la France jouer à Saint-Symphorien était-il un vieux rêve ?

C.M. : « Cela a toujours été un rêve pour moi. Mais quel président de club n’aimerait pas un jour voir venir les Bleus dans sa ville, dans son stade ? Il est évident que cela me fait plaisir à titre personnel. J’ai aussi une pensée pour tous ceux qui m’ont accompagné pendant toutes ces années, les dirigeants qui ont participé à cette grande aventure du FC Metz. Beaucoup d'entre eux ne sont plus là. Ils sont certainement heureux aussi que ce match ait lieu... »

Quel rapport entretenez-vous avec l’équipe de France ?

C.M. : « J’y suis très attaché. J’ai toujours suivi cette équipe, que je considère comme étant le sommet de la pyramide du football français. Je la porte dans mon coeur. Ce qui s’est passé cet été m’a choqué. J’étais malheureux, honteux du comportement de nos joueurs en Afrique du Sud. Ils ne se sont pas rendus compte du mal qu’ils faisaient à leur pays et au football français. Aujourd’hui, je suis rassuré de constater que le staff et les joueurs ont conscience de la valeur que cela a de porter le maillot. »

Vous connaissez bien la sélection luxembourgeoise également. Pensez-vous qu’elle puisse accrocher un résultat face à la France ?

C.M. : « Déjà, je dois dire que c’est une aubaine pour nous que la première formation visiteuse que nous accueillons à Saint-Symphorien en compétition internationale soit le Luxembourg. Ce sont des amis depuis toujours ! Sous la houlette de Guy Hellers, l’équipe du Grand Duché a fait des progrès énormes. Je l’avais accompagnée en Russie à l’invitation du président Paul Philipp. Les Russes l’avaient emporté cinq buts à zéro mais ce score ne reflétait pas la physionomie de la partie. »

Côté Français, doit-on s’attendre à un match plus facile ?

C.M. : « Ce ne sera pas si simple que cela. Le football international a changé. Aujourd’hui, toutes les équipes, même les plus petites, sont bien organisées tactiquement. Les Luxembourgeois ont la volonté, la solidarité, sont bien en place collectivement et possèdent des arguments techniques. D’un autre côté, la France ne peut pas se permettre d’envisager autre chose qu’une victoire conséquente dans le contexte actuel. Que ce soit sur le plan mathématique ou en termes de confiance, les joueurs ont besoin de marquer beaucoup de buts. S’ils en ont l’occasion, je ne crois pas qu’ils s’en priveront. »

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