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Réussir le rappel

En quête d’harmonie, l’orchestre messin retrouve le théâtre de son plus beau concert ce samedi. Le Stade de la Meinau accueillera davantage de spectateurs, mais ceux-ci ne veulent plus voir les Grenats faire la musique. Attention, sortie risquée.
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L’affiche n’avait pas retenu l’attention de tous les habitués du samedi soir en tribune, il faisait froid et la neige avait failli empêcher les convois mosellans de rallier l’Alsace lorsque, le 1er février dernier, le FC Metz récita sa plus belle partition de l’année. Après une introduction appliquée, les percussions de Wilmer Aguirre avaient donné le ton. Trop rapides, ces rythmes péruviens, pour Strasbourg et Bellaïd, Puydebois était battu par deux fois. ‘Pas trois !’, pensa-t-il en stoppant le penalty d’Agouazi. Mais la fausse note fut vite effacée côté Grenat. Quand Miralem, le pianiste, improvisa un solo à la mesure de son talent, alliant agileté, vitesse et culot. Quelle ‘coda’ !
De ce moment de grâce, les Messins ne doivent conserver que la confiance qu’il leur a procurée. Car, pour le moment, on ne peut considérer cet essai comme une œuvre achevée. Et la satisfaction d’en avoir ponctuellement maitrisé les difficultés ne doit pas occulter la nécessité de poursuivre les répétitions. Des heures de travail dans l’ombre pour un fugace instant de perfection, tel est le lot des acteurs du haut niveau, quelle que soit la discipline. Yvon Pouliquen, en chef d’orchestre expérimenté, ne manque pas de rappeler à ses apprentis qu’ils ne font pas encore des artistes, bien que les progrès réalisés soient encourageants. Alors, même si l’heure n’est pas aux Grands Desseins et qu’il est sans doute plus difficile de cravacher chaque matin, les Mosellans doivent éviter tout relâchement. Il en va de leur fierté et de l’image du club dont ils portent les couleurs.
En effet, compte tenu du contexte, bien différent de celui de la Coupe de France, une baisse de régime leur serait sans doute fatale. Quoiqu’ils en disent, les Strasbourgeois ont sûrement en travers de la gorge ce trois à zéro encaissé sur leur pelouse. Jean-Marc Furlan n’avait-il pas qualifié ce revers d’ « humiliation », alors même que la Vieille Dame ne figurait pas dans ses priorités cette saison ? De plus, Metz ne peut prétendre qu’il connaît son adversaire car ce dernier a offert plusieurs visages cette saison. Celui qu’il présentera samedi en sera d’ailleurs un de plus, les milieux de terrain Johansen, Lacour et Cohade étant absents. « Il faut se concentrer sur nous, estime toutefois Jeff Strasser, qui était leur coéquipier la saison passée. Certes, le Racing reste sur une belle victoire au Mans mais nous aussi. Ce sera peut être un match à caractère offensif car les deux formations sont un peu plus en confiance. De notre côté, il serait bon d’enchaîner deux succès. L’occasion nous est donnée. Nous avons montré en Coupe que nous pouvions les battre. Alors, pourquoi ne pas y parvenir une deuxième fois ? » Les Messins ont passé toute la semaine à s’accorder. Silence. Un, deux, trois, quatre…

 Strasbourg - Metz, 28ème journée de Ligue 1
Stade de la Meinau, samedi 8 mars à 20h
Arbitre : Antony Gautier
Match à suivre en direct sur D!rect FM (92,8 FM) et www.fcmetz.com à partir de 19h30
Metz : D!rect FM 92.8
Forbach : Radio Jerico 101.3
Sarrebourg : Radio Jerico 91
Pays du Saulnois : Radio Jerico 97.4
Thionville : 103.4

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