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Metz manque le réveil

A nouveau coupables de moments d’absences, les Grenats ont gâché leur soirée de gala dans la capitale. En encaissant un but d’entrée de jeu, ils se sont mis en situation si inconfortable que leurs bonnes dispositions dans le jeu n’y ont pas survécu.

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Il n’est aucunement question de complexe. En déplacement au Parc des Princes, l’équipe d’Yvon Pouliquen a joué crânement sa chance, ne laissant jamais apparaître un quelconque malaise que pouvait aisément générer sa situation au classement. D’un point de vue psychologique, au moins, le nouvel entraîneur a peut-être remporté une première bataille. Il faut espérer que sa seconde défaite n’atteigne pas plus le moral de ses troupes que la première. Car visiblement, le 4-1 de Monaco était bel et bien effacé dans les têtes messines à l’heure de débuter la rencontre. Les premières minutes, au cours desquelles Sébastien Renouard se créa notamment deux belles occasions de but, sont là pour le prouver.
En revanche, la fébrilité confirmée de l’arrière-garde mosellane, pourtant renforcée par le retour de suspension de Sébastien Bassong, a représenté un véritable handicap. Dès la 4ème minute de jeu, les visiteurs se sont à nouveau tiré une balle dans le pied, en laissant Luyindula inscrire l’un des buts les plus faciles de sa carrière (1-0, 4°). Et comme Jérôme Rothen s’est fendu d’une superbe frappe lointaine par la suite (2-0, 35°), les espoirs des Grenats, en Blanc cette fois, se sont éteints à peu près aussi vite que samedi dernier à Saint-Symphorien. Pourtant, ceux-ci s’étaient montrés capables d’enchaînements dignes d’intérêt, sous l’impulsion régulière de Miralem Pjanic, positionné dans l’axe du milieu de terrain en lieu et place d’Agouazi.
Mais cette fameuse ‘efficacité dans les deux surfaces’, point fort du Champion de Ligue 2 la saison dernière, ne fut pas au rendez-vous. Au cours du second acte, deux actions illustrèrent particulièrement cet état de fait. Le troisième but inscrit par Amara Diané, au cœur de la défense messine (3-0, 55°), et un raté de Momar N’Diaye, en position de frappe au second poteau. Le message est désormais passé. Qu’on se le dise, c’est à Paris que tout sourit en 2008 au Parc des Princes. Un stade dont on pouvait se demander, au cours de la rencontre, comment il avait pu inhiber la formation de Paul le Guen. La preuve que rien n’est jamais figé en football. Les Messins peuvent donc poursuivre leur objectif de gagner à Saint-Symphorien. On dit qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire. En l’occurrence, il est sans doute déjà trop tard. Mais cela ne change rien au proverbe.

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