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L’exploit était tout proche !

Les Grenats ont livré face à Lyon une superbe prestation mais ont dû s’incliner sur la pelouse des Champions de France. Eliminés de la Coupe de France, ils peuvent être fiers de ce qu’ils y ont accompli cette saison.
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« Metz méritait mieux », « On n'a pas eu l’impression de voir le leader contre la lanterne rouge ». Ces commentaires, émis par des journalistes sportifs lyonnais, n’ont certes pas la saveur d’une victoire. Mais, au cours de cette saison, les Grenats ne les ont que trop peu entendus de la part de leurs adversaires. « Nous avons eu les occasions pour revenir au cours de la seconde période, notait Yvon Pouliquen à l’issue du match. Il nous a juste manqué le brin d’efficacité qui nous aurait permis de faire douter Lyon un peu plus. Mes joueurs ont tout fait pour réaliser l’exploit… » Le onze messin, identique à celui aligné face à Marseille, a en effet été l’auteur d’une partie remarquable, aussi spectaculaire que rythmée, face à des Lyonnais qui n’avaient pas décidé de baisser le pied.
En première période, les occasions se sont succédées sur le but de Christophe Marichez. Mais celui-ci, dans une grande forme, a toujours su trouver la parade, quand ce n'étaient pas les locaux qui manquaient le coche. Cet état de grâce dura jusqu’à la 38ème minute. Quand Benzema choisit de faire parler son talent et se joua de Gueye et Bassong avant de battre le gardien messin de près (1-0, 38°).
Jusque là, les Mosellans n’avaient répliqué que par à-coups, grâce notamment à la maestria d’un Miralem Pjanic à la hauteur de l’affiche. Du haut de ses dix huit ans fraîchement fêtés, il fut celui qui donna le plus de peine à la défense lyonnaise. Et après la pause, ses coéquipiers eurent le bon goût de se mettre au diapason, ce qui permit d’offrir au public de Gerland une seconde période pleine de suspense. Jusqu’à la dernière seconde, les Grenats tentèrent de revenir au score, Yvon Pouliquen prit les risques qu’il fallait pour y parvenir et fut suivi par ses hommes. « A ce moment là, jugeait son homologue Alain Perrin, c’était soit l’égalisation, soit le break en notre faveur. » Ce ne fut ni l’un ni l’autre, et le coup de sifflet de Monsieur Piccirillo sonna comme une délivrance pour les Champions de France.
Voilà Metz éliminé d’une compétition qui ne l’aura jamais vu jouer à domicile en quatre rencontres. Ce manque de réussite s’est prolongé sur la pelouse de Gerland, où Babacar Gueye, Cédric Barbosa et d’autres ont vu l’égalisation leur filer au bout du pied. Néanmoins, il faudra se souvenir qu’ils ont montré dans ces quatre périples des qualités de solidarité, de combativité et un esprit conquérant remarquables. C’est en jouant porté par ses vertus que l’on peut renverser des montagnes. Ce soir, le FC Metz n’est vraiment pas passé très loin. De quoi faire soupirer leur entraîneur : « Après un tel match, quand je pense que cette équipe est vingtième du classement avec dix neuf points au compteur... »

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