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''La même ambiance qu'à Lens''

Il n’est sans doute pas la plus médiatique des recrues messines de l’intersaison. Depuis quelques semaines, Christophe Marichez joue son rôle de troisième gardien dans la discrétion. Découverte.
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Christophe, pouvez-vous revenir
sur votre parcours dans le football ?

Christophe Marichez : J’ai débuté dans
un petit club du Pas de Calais, dont je suis originaire. A 15 ans, j’ai
intégré le centre de formation de Lens. Quatre ans plus tard,
je signais mon premier contrat professionnel au sein du Racing. Je suis ensuite
resté longtemps doublure de Guillaume Warmuz. En 1999, j’ai été
prêté une saison à Niort. J’ai signé dans la
foulée pour les Chamois avec qui j’ai joué pendant cinq
saisons (ndlr : Il y a notamment côtoyé Nasser Ouadah). En fin
de contrat, j’ai participé aux stages UNFP cet été
avant que Metz ne se manifeste.

Quels sont, jusqu’à
maintenant, les plus beaux moments de votre carrière ?

C.M. : Mon premier match en première division reste
un souvenir particulier. Nous avions gagné 2-0 contres Rennes. Ensuite,
ce sont surtout des saisons qui m’ont marquées. Celles du titre
et de la victoire en Coupe de la Ligue avec Lens (98 et 99). En 1998, nous sommes
allés en finale de Coupe de France et en demi-finale de Coupe de la Ligue.
Il y avait un super groupe et j’y ai vécu des émotions.
Ce fut un parcours très enrichissant.

Quelles sont vos relations avec
Grégory Wimbée, Michel Ettorre et Kossi Agassa, qui est plus jeune
que vous bien qu’étant le numéro deux ?

C.M. : Je suis arrivé ici sur la pointe des pieds et
j’ai été très bien accueilli, notamment par Michel
Ettorre qui m’a tout de suite mis à l’aise. Il est très
proche des gardiens de but. Kossi est plus jeune que moi mais il possède
une expérience déjà importante. Il évolue sur la
scène internationale et a plusieurs matches de Ligue 1 à son actif.
C’est à ce niveau qu’on apprend le plus vite. Et puis, 30
ans n’est pas un âge trop avancé pour les gardiens de buts.
On peut toujours progresser. Je pense que nous avons trois profils différents
et que chacun peut retirer des choses positives des échanges que nous
avons.

Comment s’est déroulée
votre arrivée au FC Metz ?

C.M. : J’étais en fin de contrat à Niort
et le club est descendu. Ils n’avaient plus les capacités financières
de garder tout le monde. Alors, je me suis inscrit aux stages UNFP. Nous avons
fait plusieurs matches amicaux et une préparation solide. Cela m’a
permis, d’une part, de continuer à m’entraîner car
rester seul chez soi est difficile à vivre. De plus, j’ai pu être
immédiatement opérationnel lorsque Metz m’a sollicité
pour un essai. Je dois une fière chandelle à l’UNFP et j’en
profite pour remercier les gens qui y travaillent.

Quel regard portez-vous sur le
début de saison de votre équipe ?

C.M. : Il y a eu beaucoup d’arrivées et l’amalgame
doit se faire assez rapidement maintenant. C’est à nous de faire
des efforts pour y parvenir. Samedi, une victoire permettrait d’effacer
les doutes. Mais j’ai confiance en la qualité des joueurs sur ce
que je vois aux entraînements.

Un petit mot, pour finir, sur
la ville de Metz, que vous découvrez…

C.M. : Je n’ai pas encore eu le temps de visiter en profondeur
mais la ville me paraît agréable. En tout cas, j’ai déjà
pu remarquer que les gens étaient très chaleureux, un peu comme
dans le Nord. Egalement, quand je vois le monde qu’il y a aux séances
d’entraînements, j’ai l’impression de retrouver la même
ambiance qu’à Lens.

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