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Metz ressuscite

Menés de deux buts à la pause, les Grenats ont parfaitement réagi lors de la seconde période. Au delà du point du match nul, qui ne devrait pas suffire pour rester en dehors de la zone rouge, on retiendra l’état d’esprit affiché et les deux buts marqués.
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Depuis le début de la saison, les matches du FC Metz
ont rarement obtenu beaucoup d’étoiles dans L’Equipe. Peu
importe, le but des opérations n’est évidemment pas de faire
le spectacle. Les dix premières minutes allaient dans ce sens, les Grenats
se créaient les deux premières opportunités par Noro mais
tout ceci n’était guère convaincant. Les Nantais, eux, étaient
beaucoup plus efficaces. Tout d’abord, c’est Pujol qui obligeait
Méniri à sauver son camp après l’avoir une première
fois mis dans le vent et dribblé Butelle. La deuxième occasion
était déjà la bonne, la qualité d’enchaînement
dans la surface de réparation de Moldovan faisait mouche (1-0, 14ème).
La disponibilité et la vitesse de Maoulida faillirent toutefois porter
leurs fruits quand l’attaquant messin réussit à déborder
côté droit. Dans un angle fermé, il tentait une frappe audacieuse
qui trouvait le poteau. Mais tandis que les visiteurs étaient contraints
de tenter l’impossible pour se procurer une occasion, Nantes transperçait
à nouveau l’arrière-garde lorraine. Heureusement pour les
hommes de Fernandez, Ziani ne tirait pas profit du centre en retrait de Pujol
qui s’était échappé côté gauche. Après
ces quelques minutes animées, le match tombait dans une torpeur logique,
l’équipe messine n’étant pas taillé pour attaquer.
Les Canaris, quant à eux, géraient tranquillement leur affaire
et attendait la trente-cinquième minute pour se montrer à nouveau
dangereux. Un une-deux avec Pujol permettait à Faé de défier
à nouveau Butelle, mais sa frappe était trop croisée. Ce
n’était que partie remise puisque quelques minutes plus tard Sylvain
Armand convertissait en but un coup-franc obtenu par Pujol (2-0, 37°). Sur
cette action, le « mur » formé par le gardien messin n’avait
pas servi à grand chose à part le prendre à contre-pied.
Après une nouvelle frappe lointaine de Noro, les deux équipes
rejoignaient les vestiaires et on pouvait se demander si c’était
vraiment la peine qu’elles en ressortent.

Dès la reprise, Mehdi Méniri allait vite répondre
à cette question après que Moldovan ait sollicité à
nouveau Butelle. L’ancien Nancéien surprenait tout le monde en
envoyant en pleine lucarne un coup-franc des vingt mètres (2-1, 50°).
Un but absolument splendide qui redonnait de l’intérêt à
cette rencontre. Dans l’euphorie, Metz faillit même égaliser
sur un nouveau coup de pied arrêté par Noro. La tête du milieu
messin ne franchissait malheureusement pas la ligne, la faute à Landreau,
auteur sur sa ligne d’un reflex salvateur. Petit à petit, la rencontre
changeait d’âme et les Grenats prenaient confiance. Symbole de cette
prise de conscience collective, Fernandez lançait Hakim Saci après
que ses joueurs soient par deux fois passés prêt de l’égalisation.
Tout d’abord, une accélération de Maoulida semait la panique
dans la défense nantaise. Accroché par Yepes puis déséquilibré
par Landreau, l’ancien Rennais aurait pu bénéficier d’un
penalty. Nantes s’en tirait bien… tout comme sur cette nouvelle
tentative de Méniri, décidément très offensif. Le
colosse de la défense lorraine reprenait au deuxième poteau un
centre fuyant que le capitaine local sortait à nouveau. Mainte fois décisif,
le portier des Canaris finit par plier et ne put rien face à Maoulida.
Bien décalé par Gueye, le meilleur buteur du club à la
croix de lorraine crochetait Landreau avant de marquer dans le but vide (2-2,
74°). La Beaujoire n’en revenait pas et en sifflait son équipe.
N’en déplaise aux supporters de l’équipe de Loïc
Amisse, cette égalisation était plus que méritée
au vu de la seconde période ! Les Canaris mettaient la pression lors
des dernières minutes mais plus rien n’était marqué.
Metz obtenait là un très bon point sur le terrain d’une
équipe en forme du championnat. Gageons que les deux buts marqués
par les Lorrains pourront leur redonner confiance afin d’affronter
Strasbourg dans les meilleurs conditions, samedi prochain à Saint-Symphorien.

La feuille de match

28ème journée de Ligue 1 : Nantes – Metz

Stade de La Beaujoire à Nantes, Samedi 13 mars 2004

Arbitre : Monsieur Bré

Affluence : 27.389

Les buts :

Nantes : Moldovan (14°), Armand
(37°)

Metz : Méniri (50°),
Maoulida (74°)

Avertissements :

Nantes : Yepes (93°)

Metz : Signorino (55°), Proment
(71°), Maoulida (74°)

Les équipes :

Nantes : Landreau - Gillet, Yepes,
Delhommeau – Armand, Faé Hadjadj (Yapi 77°), Da Rocha –
Ziani (Savinaud 77°) – Moldovan (Quint 88°), Pujol

Metz : Butelle – Signorino,
Borbiconi, Méniri, Béria, Allegro – Leca, Djiba (Gueye 45°),
Proment, Noro (Saci 65°) – Maoulida (Renouard 88°)

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