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Metz bat Paris sans maintien

Les Lorrains ont accompli leur mission en triomphant de Paris au terme d’un match aussi riche en spectacle qu’en rebondissements. Malheureusement, le maintien n’est pas encore mathématiquement assuré.
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Les Messins débutaient la rencontre crispés
et concédaient la première occasion aux Parisiens. Un centre de
Mendy trouvait Pauleta mais le Portugais n’en profitait pas (1°).
Pas sûr que le redoutable buteur, bien qu’il soit connaisseur, ait
apprécié les représailles qui suivirent. A la septième
minute, Proment décalait Renouard dont le centre en une touche de balle
trouvait Franck Signorino. Le latéral gauche des Grenats, à l’entrée
de la surface, décochait une volée filant tout droit dans le petit
filet de Letizi (1-0, 7°) ! Libérés, les Lorrains allaient
même l’être une seconde fois après que Pierre–Fanfan
ait sauvé les siens face à Renouard. C’était autour
d’Obraniak de faire le spectacle. Le milieu de terrain enroulait un coup-franc
en pleine lucarne (2-0, 26°). Après ces deux réalisations
splendides, on se demandait ce qu’il pouvait bien arriver aux Grenats.
La réponse fût donnée par les Visiteurs en seconde période,
bien que la fin du premier acte eut des airs d’avertissement. Ljuboja,
par deux fois, manquaient de tromper Wimbée. Sa frappe en pivot, notamment,
mettait à contribution l’ancien gardien de Nancy (44°).

Rien ne fut marqué et c’était au retour des vestiaires que les hommes de Fernandez
allaient connaître une dangereuse baisse de régime. Deux coups
de pieds arrêtés venus de la droite trouvaient les têtes
de Pierre-Fanfan (2-1, 51°) et Yepes (2-2, 57°) ! En une quart d’heure,
Metz avait dilapidé son avance ! Et les Mosellans, complètement
déboussolés, frisaient la correctionnelle à maintes reprises.
Ils pouvaient remercier Semak, qui, seul au point de penalty, manquait l’immanquable
(60°). Et Grégory Wimbée, pour son intervention sur une tentative de
Sylvain Armand (68°). Un autre moment de panique dans la surface messine
ne profitait pas non plus aux Parisiens (70°)… Il était temps
que tout cela s’arrête !

C’est ce que dut se dire Hervé Tum, très discret jusqu’alors.
Un bon centre de Béria parvenait au Camerounais qui croisait sa tête
pour tromper Letizi (3-2, 73°). Saint-Symphorien explosait ! A nouveau dans
le coup bien que toujours à la limite de la rupture, les Messins terminaient
avec audace cette rencontre folle. Une superbe action aurait d’ailleurs
pu leur assurer de passer un dernier quart d’heure tranquille. Un centre
d’Obraniak, lancé sur orbite par une astucieuse talonnade de Socrier,
parvenait à Grégory Leca. Le milieu de terrain s’appliquait
pour placer au mieux son ballon… mais sa frappe n’était pas
assez puissante pour tromper Letizi, qui sortait une parade de haut vol (78°).
Peu importe, cela n’aura finalement aucune incidence. Grégory Wimbée,
dans les arrêts de jeu, s’occupait d’un dernier coup-franc
chaud de Rothen. Metz voulait célébrer une victoire synonyme de
maintien. Mais à l’écoute des résultats de leurs
poursuivants, les Lorrains durent se raviser. Avec trois points d’avance sur la
zone rouge, ils ne sont pas à l’abris d’un scénario
catastrophe lors de la dernière journée… Quelle étrange soirée !

La feuille de match

37ème journée de Ligue, Metz – Paris : 3-2 (2-0)


Stade Saint-Symphorien, samedi 21 mai à 20h45

Arbitre : Monsieur Coué

23874 spectateurs

Les buts :

Metz : Signorino (7°), Obraniak (26°),
Tum (73°)

Paris : Pierre - Fanfan (51°), Yepes (57°)

Les avertissements :

Metz : Renouard (57°)

Paris : Cana (22°)

Les équipes :

Metz : Wimbée – Béria, Méniri,
Borbiconi, Signorino – Renouard, Proment, Obraniak – Pimenov (Leca
50°), Tum, Socrier

Paris : Létizi – Mendy, Pichot (M’Bami
46°), Pierre-Fanfan, Yepes, Armand – Cana, Semak (Pancrate 79°),
Rothen – Ljuboja, Pauleta (Reinaldo 92°)

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